Encrassement biologique

Un atelier de l’OMI organisé dans la ville de Swakupmund, en Namibie, du 10 au 12 novembre, a permis de discuter des moyens de limiter les effets de l’encrassement biologique. Ce phénomène, qui se produit lorsque des organismes aquatiques s’accumulent sur la coque des navires, peut avoir des effets nuisibles sur l’écosystème marin.

Des officiels œuvrant pour la protection du milieu marin en Afrique de l’Est ont échangé pour trouver des solutions à ce problème. Ils ont également réfléchi aux moyens de mettre en œuvre les Directives élaborées en 2011 par l’OMI, lesquelles proposent une démarche cohérente à l’échelle mondiale pour la gestion de l’encrassement biologique et la réduction du transfert des espèces aquatiques envahissantes par les navires. Des représentants des pays suivants ont pris part à l’événement : Comores, Djibouti, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Mozambique, Malawi, Maurice, Namibie, Seychelles, Somalie, Afrique du Sud et République-Unie de Tanzanie.?